> novembre 2016

Appel à solidarité en soutien à nos camarades

Création d’un pot commun ; appel à solidarité pour soutenir les militant.e.s de Nuit debout Valence qui ont été entendu.e.s au commissariat dans le cadre de l’enquête pour « dégradation » (local du PS).

Tout le monde n’a pu être présent.e et ne peut toujours être présent.e sur le terrain, mais un soutien, peu importe son montant, sera le bienvenu pour poursuivre la lutte sans que les militant.e.s qui étaient sur les lieux aient à subir seul.e.s financièrement la répression.

Merci d’avance à tou.te.s pour votre aide !

https://www.lepotcommun.fr/pot/pcy7e5c0

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Répression de la mobilisation contre la loi travail, encore et toujours

Le samedi 12 novembre, un camarade de Nuit debout Crest était convoqué à la gendarmerie de Crest dans le cadre d'une enquête pour « dégradation ou détérioration légère d'un bien par inscription, signe ou dessin ».

Son délit : au mois de juillet 2016, alors que le Gouvernement venait de faire passer la loi Travail pour la deuxième fois en force à l'Assemblée nationale, avoir inscrit sur la route, au rond-point de l'Insurgé : « 49-3 NON MERCI ».

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Mobilisation des femmes pour l’égalité salariale

Le 7 novembre, les femmes étaient appelées à se mobiliser pour l'égalité salariale (voir notre article ici).

Retour en vidéo sur cette mobilisation, qui a rassemblé une cinquantaine de personnes à 16 h 34 pour au total une centaine d'affiches sur "l'allée revendicative" tout au long de l'après-midi.

Merci et bravo aux femmes, de tous âges, qui se sont mobilisées, chacune à leur façon !

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L’indécence crasse de la République

Le 2 novembre, le député des Français de l'étranger, Pouria Amirshahi, a interpellé le Premier Ministre Manuel Valls sur la mort d'Adama Traoré, survenue lors de son interpellation par les forces de l'ordre le 19 juillet 2016 à Persan. Le texte complet de son intervention est reproduit ci-dessous. La vidéo de son intervention est visible ici.

Durant l'intervention de Pouria Amirshahi, un parfait silence règne dans l'Assemblée. L'on observe un Manuel Valls, dont les tensions nerveuses affleurent les moindres ridules du visage, se tourner vers son ministre de l'Intérieur et on le devine lui dire : « Vas-y, toi. »

Cet échange de deux mots entre Valls et Cazeneuve fait suite à cette question précise d'Amirshahi : « D'ailleurs, Monsieur le Premier Ministre, ou quelqu'un d'autre de votre gouvernement a-t-il adressé un mot à la famille de notre jeune compatriote décédé ? »

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